12.11.2011
La Lettre 42 est en ligne
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notre bulletin semestriel "La Lettre" est en ligne
Au sommaire, notre édito sur la violence quotidienne et nos rubriques: nouvelles, droits humains, toujours les armes, énergies-écologie vous la trouverez sous "notre journal"
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08.11.2011
Des "dommages collatéraux" que les gouvernements cachent
Nous savons qu'aucune image des cercueils de soldats tués en Irakn'a été montrée aux Etats-Unis, que les chiffres des morts civils ne sont calculés et publiés que par les associations . Au coût humain des guerres, il nous faut ajouter les conséquences à plus long terme et le deuil de précieuses vies.
Nous reproduisons un article de journal "Le Temps du 3 novembre 2011
Les suicides augmentent au sein de l’armée américaine
L’armée américaine est en train de perdre sa bataille contre le suicide de ses soldats. Margaret Harrell et Nancy Berglass, deux chercheuses du Center for a New American Security (CNAS), un groupe de réflexion de Washington, dressent un constat alarmant.
Dans une étude qu’elles viennent de publier, elles livrent des chiffres qui font froid dans le dos. Entre 2005 et 2010, un soldat américain s’est suicidé toutes les 36 heures. En juillet 2011, triste record, 33 soldats en service et réservistes se sont donné la mort. Les vétérans sont actuellement les plus touchés par le phénomène. En cause, le chômage très élevé dans cette catégorie de la population et des séquelles traumatiques mal soignées de la guerre. Bien que les statistiques en la matière soient lacunaires, l’Association des vétérans estime qu’un soldat à la retraite se suicide toutes les 80 minutes.
Les causes de ces tragédies sont multiples. Les expertes du CNAS voient un lien manifeste entre les suicides et des blessures subies au combat. Ainsi, les victimes de traumatismes crâniens ont une probabilité 1,5 fois plus grande de se suicider que des soldats n’ayant pas subi ce type de blessure. L’état de santé mentale des nouvelles recrues joue aussi un rôle important. De fait, 31% des suicides au sein de l’armée sont associés à des problèmes de santé mentale constatés au cours des années précédant le recrutement.
Trois facteurs devraient, selon une école de psychologues, contribuer à empêcher un suicide: le sentiment d’appartenance à un groupe, celui de se sentir utile et l’aversion à la douleur et à la mort. Mais dans le contexte militaire américain, ces facteurs se diluent. Les changements incessants d’affectation et d’unité réduisent la cohésion d’un groupe. Quant au sentiment d’utilité, il est aussi battu en brèche par une réintégration difficile des ex-soldats. Pour ce qui est de la peur de la douleur et de la mort, elle s’estompe à force d’être constamment exposée à la violence.
Les armes privées en cause
La consommation excessive de médicaments n’aide pas à prévenir les suicides. Actuellement, 14% des personnels militaires se sont vu prescrire des opiacés. Et 29% des suicides dans l’armée entre 2005 et 2010 étaient liés à la consommation de médicaments ou d’alcool. La stigmatisation, au sein des forces armées, des problèmes de santé mentale a aussi découragé des suicidaires de chercher de l’aide. 43% des suicidés en 2010 n’ont pas tenté de se faire conseiller au cours des mois précédant leur mort. Dernier facteur, les armes privées. 48% des suicides militaires ont été perpétrés avec une arme privée. Les chercheuses recommandent d’en limiter l’accès.
Le combat contre le suicide est déterminant. Comme le disait George Washington, la capacité à mobiliser des Américains pour s’engager dans l’armée est proportionnelle à la manière dont est perçu le traitement que la nation réserve aux vétérans. Aujourd’hui, le père fondateur de l’Amérique a de quoi se retourner dans sa tombe.
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22.10.2011
toujours les armes
Khadafi est mort, l'Otan se retire mais les armes se vendent toujours!
Nous nous réjouissons de la fin des combats dans la Lybie déchirée mais qu'en est-il de la circulation des armes ? y aura-t-il des réductions et des contrôles comme le prévoit l'ONU? Nous pensons utile de donner un peu de publicité au dernier rapport d'Amnesty International et nous citons un compte-rendu du Temps de Genève du 20 octobre 2011sur ce sujet:
Aux soulèvements en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, le pouvoir a répondu par les armes. L’Egypte, le Bahreïn et le Yémen ont fait usage de balles, gaz lacrymogène, canons à eau et véhicules blindés pour mater les manifestations qui ont éclaté au début de l’année. En Libye, le colonel Kadhafi n’a pas hésité à employer son artillerie lourde. Comme en Syrie, où Bachar el-Assad envoie ses tanks contre les civils.
La plupart de ces armes proviennent des Etats-Unis, de Russie et d’Europe, ces pays mêmes qui disent soutenir le Printemps arabe, dénonce Amnesty International mardi dans un rapport. Les grandes puissances ont vendu du matériel de guerre dans ces pays tout en sachant que leur usage pourrait violer les droits humains. Des équipements qui «sont actuellement encore employés par les forces de sécurité en Syrie et au Yémen», précise Helen Hughes, spécialiste du commerce des armes, dans un communiqué de l’ONG basée à Londres. «Nos recherches ont mis en évidence l’échec total des mesures de contrôle existantes concernant les exportations d’armes», ajoute la chercheuse.
Les Etats-Unis, la France, la Russie, l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Bulgarie, l’Italie, la République tchèque et le Royaume-Uni sont les principaux pays fournisseurs cités dans ce rapport, qui prend en compte les livraisons d’armes depuis 2005 vers le Yémen, la Syrie, la Libye, l’Egypte et Bahreïn. La majorité des arsenaux transitant vers la Syrie viennent de Moscou. Le régime de Bachar el-Assad absorbe près de 10% de la totalité des exportations d’armes russes. L’ONG indique aussi que dix pays, dont l’Espagne, ont livré des armes au régime de Kadhafi depuis 2005, alors que, pendant le conflit, les forces pro-régime ont commis des violations susceptibles de constituer des crimes contre l’humanité.
Les Etats membres de l’ONU se réuniront en 2012 à New York pour négocier un Traité international sur le commerce des armes. Mais la Chine, la Russie, l’Egypte et les Etats-Unis souhaitent limiter le contenu de cet accord, alerte Amnesty.
La Suisse épinglée
Dans ses normes sur le commerce des armes, l’ONU précise que les exportateurs doivent prendre en compte les risques d’abus des droits humains avant d’autoriser des livraisons de matériel de guerre. L’Union européenne dispose également de telles directives. «En réalité, chaque pays est libre d’interpréter les règles comme il l’entend. Et il n’existe pas de mesure objective des risques d’abus des droits humains», souligne Pieter Wezeman, du Stockholm International Peace Research Institute (Sipri), institut indépendant d’études stratégiques.
En Suisse également, la loi fédérale sur le matériel de guerre (LFMG) exclut l’exportation d’armes s’il existe un risque que, dans le pays de destination, les armes tombent entre les mains d’un acteur non souhaité. Or la loi n’a pas empêché la Confédération helvétique d’exporter régulièrement des armes à feu et des munitions vers l’Egypte jusqu’en 2009 et vers le Bahreïn dès 2006. Et, contrairement à d’autres pays comme la France, l’Espagne ou la Belgique, la Suisse n’a pas décidé de mettre un terme à ses exportations d’armes vers Bahreïn lorsque les mouvements de protestation ont commencé, souligne Amnesty.
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24.04.2011
Assemblée générale des Femmes pour la paix Genève, le jeudi 12 mai à 19h au Clafg, 2 Place de la Synagogue
11:22 Publié dans Annonces | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Conférence: Commerce équitable, bio, comment bien acheter?
Le Commerce Equitable et le Développement Durable
jeudi 12 mai, 20h
au CLAFG, , 2 place de la Synagogue, Genève. Entrée libre
Comment être une consommatrice fidèle à ses principes de justice sociale et de sauvegarde de la planète? Faut-il acheter: Equitable ? ou plutôt Bio? En quoi cela contribue-t-il au développement durable ?
Marie Jäger-Fernex et Miriam Corminboeuf, toutes deux actives dans le Commerce équitable tenteront de répondre à ces questions . Elles présenteront deux exemples concrets:
1 le tissage à Kurunegala au Sri Lanka , avec photos.
2 le miel au Mexique avec un film de 8 min., suivi d'une dégustation.
Miriam Corminboeuf, Responsable de Cap Indigo (70 %), le magasin de CE de Caritas, depuis 2006. Economiste et post grade en developpement. A un projet de tricot au Pérou, dans son village d'origine (3'200 m d'altitude).
Marie Jäger-Fernex, 15 ans de bénévolat dans le Commerce équitable. Bachelor en manage-
ment, Master en developpement des ressources humaines
11:20 Publié dans Annonces | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.04.2011
Journée mondiale d'action sur les dépenses militaires, 12 avril 2011
Voici la lettre que nous avons envoyée individuellement à chaque Conseiiller-ère-s fédéral-e. Pour les chiffres scandaleux des dépenses militaires, se référer ai site de www. sipri.org.Pour les actions dans le monde, voir www.demilitarize.org
M adame, Monsieur... Genève, le 7avril 2011
Palais fédéral
3003 Berne
Madame la Présidente,
Indignons-nous ! Les chiffres les plus récents sur les budgets militaires des différents Etats du monde seront communiqués le 12 avril par le SIPRI, le prestigieux Institut suédois de recherche sur la paix qui fait autorité en ce domaine. Une année de plus et probablement davantage d’armes produites et vendues, si la courbe ascendante se poursuit !
Il y a trente ans le mouvement des Femmes pour la paix Suisse s’est créé pour dénoncer la course effrénée aux armements pendant la guerre froide. Il y a eu bien peu de progrès depuis, malgré les changements de géopolitique : quelques réductions et contrôles et maintenant une nouvelle génération d’armes de plus en plus dangereuses et la prolifération des armes légères.
Les Femmes pour la paix suivent les travaux et les efforts de la Suisse dans le domaine du désarmement. La résolution A 65/410 adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 8 décembre dernier avec le soutien de notre pays, donne aux femmes plus de place pour œuvrer dans le sens de la maîtrise et de la diminution des dépenses d’armement. Nous allons nous en servir.
C’est dans ce cadre que nous vous demandons de considérer le scandale de notre époque: d’un côté la pauvreté, le manque de sécurité et de l’autre les dépenses militaires, les deux en augmentation et nous menant droit dans le mur ! Les chiffres fournis par le PNUD, l’UNICEF, la Banque mondiale sont suffisamment clairs : on peut y voir les dépenses militaires à côté des dépenses des programmes de santé et d’éducation pour chaque Etat. Ces mêmes Etats se sont engagés en 2000 pour les huit objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies. Nous sommes reconnaissantes à la Suisse de poursuivre son effort pour atteindre sa part des objectifs malgré la crise financière et économique. Mais au niveau mondial ils ne seront pas atteints. Pourtant leur financement serait possible si certains pays, y compris les pays les moins avancés, réduisaient leurs budgets militaires.
Nous vous demandons d’inclure cette optique «les budgets d’armement face aux dépenses pour la vraie sécurité, c'est-à-dire l’éducation, la santé et l’éradication de la pauvreté » quand vous traitez avec des représentants d’Etats étrangers. Que ce soit par la diplomatie, la coopération, les échanges commerciaux, culturels, humanitaires…
Cet autre regard sur l’usage des richesses, nous le partageons avec bien d’autres organisations qui prennent part à la Journée mondiale d’action sur les dépenses militaires, le 12 avril 2011.
Nous espérons que ce message trouvera des échos et aura des effets concrets. Nous espérons surtout que les plus démunis verront une différence positive dans leur vie.
Recevez, Madame ,Monsieur.. l’assurance de notre profonde considération.
Femmes pour la Paix Suisse
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16.03.2011
Des initiatives populaires qui attisent la haine: une lettre que vous pouvez envoyer à vos parlementaires
Voici un modéle de lettre à envoyer à vos élus responsables:
Nom Prénom
adresse
Genève, le ........2011
Bonjour,
Je m’appelle XXX et je suis une jeune citoyenne suisse établie à Genève.
Je vous écris concernant l’initiative de l’UDC sur le renvoi des criminels étrangers votée le 28 novembre 2010.
En prenant connaissance du résultat des votations, j’ai été abasourdie, révoltée et triste. Voilà un certain temps que je suis de plus en plus déçue de la tournure des décisions politiques, mais ces dernières votations m’ont particulièrement touchée.
Ma première question fut : comment se fait-il que les lois en Suisse permettent à ce genre d’initiative d’être proposée en votation populaire? Comment se fait-il qu’une initiative qui soit contraire au droit international et à certains principes de conventions internationales signées et ratifiées par notre pays puisse être validée et légalement « votable » ? Je me suis donc informée sur les dispositions légales en la matière et j’ai appris que l'article 75 de la loi fédérale sur les droits politiques précise que l'Assemblée fédérale déclare nulle une initiative populaire qui ne respecte pas "les règles impératives du droit international". Par ailleurs, la jurisprudence du Tribunal Fédéral a défini ces dernières de manière très étroite, les limitant à l'interdiction du génocide, de l'esclavage, des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité. Ma question reste intacte : faut-il attendre un appel au génocide pour faire réagir les autorités suisses et la communauté internationale ? Ou l’article 75 ne devrait-il pas être révisé et son champ d’application élargi ?
Ma deuxième question a été : comment se fait-il que les affiches de l’UDC concernant cette même initiative puissent être placardées dans toute la Suisse en toute impunité ? Comment est-ce possible qu’une affiche avec un message xénophobe aussi clair puisse être légalement affichée au niveau national ? Encore une fois, je me suis renseignée pour apprendre que l'article 261bis du Code pénal fédéral interdit les appels publics à la haine raciale que ce soit par voie de publication, d'affiches ou de discours. Mais la jurisprudence du Tribunal fédéral sur l'application de cet article reste, jusqu’à ce jour, très restrictive et, dans de très nombreux cas, l'article 261bis n'a pas été appliqué pour respecter la liberté d'opinion garantie par l'article 16 de la Constitution ou la liberté des médias garantie à l'article 17. Cependant, cela montre qu'il y avait donc des bases légales qui auraient pu empêcher l’affichage de cette campagne.
Je comprends bien qu’il doit être difficile, en tant que politicien, de faire face à tous les enjeux auxquels vous êtes confrontés. Je comprends que votre réalité est bien plus complexe que je ne peux l’imaginer. Je comprends qu’à une année des élections il soit délicat d’invalider une initiative du premier parti en Suisse.
Mais maintenant, ma question est : jusqu’où va-t-on aller avant de réagir ?
Comment vous pouvez expliquer qu’une initiative soutenue uniquement par l’UDC soit acceptée en votation, alors que tous les autres partis s’y opposent ? Quelles sont les leçons à tirer de ce constat ?
Je suis bien consciente que nous ne sommes pas les seuls. Actuellement, des communes du nord de l’Italie ont revendiqué certaines mesures pour les étrangers dits extra-communautaires, c’est-à-dire non-européens. Ces mesures consistent notamment en l’interdiction d'utiliser les bancs publics, en la création de transports séparés et d’heures de courses différenciées dans les grands magasins.
On ne peut donc que constater que la xénophobie est en pleine effervescence à l’échelle européenne et qu’il s’agit d’un contexte global auquel la Suisse n’échappe pas. Mais cela ne doit pas nous empêcher de réagir, bien au contraire.
Il est difficile de reprocher à l'UDC de proposer des initiatives contraires au droit international puisque ce parti prêche depuis toujours le repli national. Dans ce sens, on est obligé de reconnaître une certaine cohérence dans son discours et ses manières de s'exprimer ou de mener campagne.
Je ne peux, par contre, que regretter le manque de cohésion des autres partis pour contrer ce discours.
Un autre exemple frappant de ce manque de cohésion est cette nouvelle réglementation sur le mariage en blanc qui a été acceptée par le parlement et qui est entrée en vigueur ce 1er janvier 2011.
En effet, en tant que citoyenne suisse, j’attends de votre part une réponse, une alternative à ce discours. J’ai besoin que vous défendiez avec fermeté les valeurs d’une Suisse ouverte et tolérante. Et j’ai besoin que vous vous donniez les moyens de défendre vos valeurs au même titre que l’UDC se donne les moyens de défendre les siennes.
Aujourd’hui j’ai le sentiment que le choix pour un citoyen suisse se limite de plus en plus à être « pour » ou « contre » l’UDC. Et si je suis « contre », je ne suis « pour » rien. C’est ce « rien » qu’il faut remplir. Ce que j’attends de vous, et ce qui pour moi relève de votre responsabilité en tant que politiciens, c’est que vous fassiez de ce « rien » une ligne politique claire et un projet de société derrière lequel il sera possible de se rassembler. Et je pense qu’une grande quantité d’électeurs ressent ce besoin.
Il est temps de repenser notre société. Et c’est à vous, en tant que politiciens éclairés, de le faire.
Je vous remercie pour votre attention.
Sincères salutations,
XXX
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27.01.2011
En Suisse: trop de drames dus aux armes disponibles
Nous allons voter le 13 février sur une initiative "Protection contre la violence des armes". Elle touche à un symbole très helvétique, le citoyen soldat qui garde son arme chez lui.voir www.protection-armes.ch
Le comité des Femmes pour la Paix Suisse a soutenu le lancement de cette initiative. Le comité de Genève a décidé d'envoyer une lettre à la presse pour donner son avis sur l'énorme polémique que déclenche ce sujet.
Cette initiative ne peut pas prétendre s’attaquer aux racines de la violence de notre société, un sujet qui préoccupe les Femmes pour la Paix. Mais elle tente d’améliorer la sécurité générale. Nous la voyons comme une avancée qui va dans le sens du programme international des Nations Unies pour limiter la circulation d’armes légères et faciliter leur identification.
Nous sommes en bonne compagnie : des associations de policiers qui ont besoin d’ un registre fédéral des armes pour tracer les criminels, des associations de médecins qui connaissent la problématique des candidats au suicide, des militaires qui ont une autre idée de la formation des tireurs.
Nous refusons l’amalgame selon lequel accepter cette initiative annoncerait la fin de l’armée de milice. Nous ne pensons pas non plus qu’un oui donnera plus de champ libre aux trafiquants et criminels.
Nous demandons à tous les citoyennes et citoyens d’aller voter oui pour qu’il y ait moins d’armes facilement disponibles chez nous.
Comité des Femmes pour la Paix de Genève
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30.10.2010
PAS DE FEMMES, PAS DE PAIX!
C’est le titre de l’exposition montrée en ce moment dans le hall du siège de l’ONU à New York.
Le thème souligne le travail des femmes pour faire appliquer la résolution 1325 du Conseil de Sécurité sur les femmes pendant la guerre et la reconstruction. Cette résolution qui a dix ans oblige les Etats à inclure les femmes dans les négociations de paix et dans les plans de reconstruction.
Pour interpeller les décideurs et que cela bouge davantage, 1000peacewomen across the globe a monté cette exposition qui sera à Berne du 1er au 20 novembre.
Pour plus d’info, www.1000peacewomen.org
Vous pouvez aussi vous commander le livre qui présente les 1000 femmes de paix nominées pour le prix Nobel de la Paix en 2005. Leur engagement est communicatif !
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